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|  BACH,
Charles Joseph PASQUIER est né en 1882, dans le Loiret
à Fontairil.
Dans ses débuts, il emprunte beaucoup à POLIN, et
à partir de 1910 il devient l'un des comiques troupiers les
plus en vogue.
En 1914, il crée "avec
Bidasse", et "quand Madelon". Apres la vogue des
comiques troupiers, il se reconvertira dans un comique en formant
un duo célèbre avec Henry Laverne. Il décèdera
à Nogent le Rotrou en 1953.
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Théodore
BOTREL est né en 1868,
à Dinan.
Auteur, compositeur,
interprète, il vit en Bretagne jusqu'à l'age de 11
ans.
Arrivé à cet âge à Paris, il apprend
plusieurs métiers. Après son service militaire, il
prend des cours de diction, et fait ses débuts au café
concert dans de petits établissements.
Engagé au chat noir par Victor Meusy, il lance le genre "barde
Breton" qui fera sa gloire.
Puisant son inspiration, dans le livre de Pierre Loti, pêcheur
d'Islande, il compose un répertoire original, dont la célébrissime
paimpolaise créée par Mayol au concert Parisien en
1895.
Pendant la guerre de 1914, il écrira de nombreuses chansons
pour soutenir le moral des combattants, comme Rosalie ou ma mitraillette.
Apres la guerre, il se retire à pont aven et tente de faire
revivre la tradition de pardons bretons. Il décèdera
à Port Blanc en 1925. |
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| Adolphe
BERARD est né à
Carpentras, en 1870.
Après des débuts difficiles dans les salles de quartiers,
il est engagé à l'Eldorado en 1899, où il deviendra
un personnage principal. Il y chantera d'ailleurs jusqu'à
la fin de sa carrière en 1928.
Sa
voix était puissante et compensait sa petite taille et son
manque d'élégance. En effet, il est légèrement
bossu, presque boiteux, et atteint d'un léger strabisme.
Adolphe BERARD était un
choeur à voix, il interprétera des chansons patriotiques
et des mélodrames destinés à émouvoir
les foules.
Pendant la guerre
de 1914-18, il triomphe dans toutes les salles parisiennes avec
un répertoire patriotique qui évoque l'actualité.
Après la disparition de son épouse, la chanteuse Charlotte
Gaudet, il passe une retraite paisible à Paris. Il y décédera
en 1946. |
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| Aristide
BRUANT est né à
Courtenay dans le Loiret en 1851.
Issu
d'une famille très bourgeoise, il fait ses études
à Sens. Mais à l'age de 17 ans il est obligé
d'abandonner le lycée et devient à ce moment là,
apprenti bijoutier.
A
la fin de la guerre de 1870, il entre à la compagnie des
chemins de fer du Nord à Paris, et commence à écrire
ses premières chansons. Il se produit sur des petites scènes,
et sera engagé ensuite au Concert de l'époque et à
la Scala. Son répertoire obtient un grand succès et
séduit de nombreuses vedettes comme Paulus, Bourgés,
Claudius..... son passage au régiment lui inspirera le 113éme
de ligne.
En 1883 il est
introduit au chat noir par Jules Jony et marcel Legay. A ce moment
là, Rodolphe Salis lui demande d'écrire la célèbre
ballade le chat noir.
Il trouve alors
sa voix, et composera un grand nombre de chansons réalistes
sur les quartiers de Paris. Quelques années après,
le chat noir déménage rue Victor massé. Aristide
Bruant conserve alors l'ancien local pour y fonder son propre cabaret
le Mirliton. L' ambiance
joyeuse et la présence de l'Artiste font de l'endroit un
haut lieu de Montmartre jusqu'en 1895.
Après des
tournées en France et à l'étranger, il rachète
le concert de l'époque et il se lance dans la politique et
la littérature populaire. Il écrit un roman et six
pièces de théâtre.
Il se retire enfin
à Courtenay et prend le temps d'enregistrer la plupart de
ses succès. Il fait une dernière apparition triomphale
à l'empire en 1924 et décédera quelques mois
plus tard en 1925 à Courtenay. |
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Yvette
GUILBERT est née à
Paris en 1865.
Elle travaille
très tôt dans la couture et à 19 ans, elle commence
le théâtre. Ses débuts dans la chanson sont
très difficiles, sa voix pointue lui vaut des sifflets au
casino de Lyon, puis à l'eldorado en 1889.
C'est en découvrant
le recueil des "chansons sans gênes" de Léon
Xanrof, qu'elle adopte le genre de Tragico-comique et la silhouette
qui feront sa gloire: robe verte, longs gants noirs, chevelure rousse.
Elle chante au
moulin rouge à la fin de 1890 sous le nom de "Nurse
Valery'. Elle obtient ses premiers succès au Divan Japonais
ou le patron Jehan Sarrazin la baptise la "diseuse fin de siècle"
Engagée
ensuite à l'horloge, aux ambassadeurs et à la Scala,
elle y fait salle comble à chacun de ses passages jusqu'en
1900. Une maladie des reins l'oblige à rompre son contrat
avec la Scala et la gênera durant des années, jalonnées
de six interventions chirurgicales.
Elle abandonne
alors son répertoire boulevardier pour aborder les "beaux
chants de France" après de longues recherches sur la
chanson ancienne et traditionnelle. Elle décèdera
a Aix en Provence en 1944. |
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